Fluoration

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Le Québec compte actuellement quatre municipalités qui ajoutent toujours du fluorure à l'eau potable : Pointe-Claire, Dorval, Saint-Romuald et Saint-Georges. Cela représente seulement de 1 à 2 % de la population québécoise qui boit de l’eau fluorée.  Or, au milieu des années 2000, le gouvernement provincial comptait bien changer la donne avec son Plan d’action de santé dentaire publique 2005-2012. À cette époque, les intentions étaient de fluorer l’eau de 50% de la population. Seulement 1 % de l’eau potable est pourtant consommée ou utilisée pour l’alimentation. Pourquoi alors fluorer 100 % de l’eau, sachant qu’au final, l’eau sera traitée inutilement et rejetée dans l’environnement?

 

Le fluorure ajouté à l’eau est une substance plus toxique que le mercure et de nombreuses études scientifiques démontrent ses effets nocifs sur la santé et l’environnement. Aucune donnée n’existe sur les conséquences de la bioaccumulation dans les eaux usées ou les impacts sur l’environnement. En fluorant l’eau potable, on impose un médicament sans prescription à toute une population qui, individuellement, n’a pas donné son consentement et dont le besoin n’a pas été identifié. De fait, si la menace de la fluoration de l’eau à grande échelle persistait à revenir dans le débat public, Eau Secours s’engage à maintenir sa position qui est d’investir dans l’éducation et la distribution de brosses à dents et de dentifrice.