Mémoire déposé le 23 septembre 2024
Canada Carbon, une compagnie junior d’exploration s’intéressant essentiellement aux gisements de graphite, demande l’autorisation à la CPTAQ d’utiliser à des fins autres que l’agriculture une superficie approximative de 85 hectares de territoire zoné agricole situé dans la MRC d’Argenteuil, aux abords de la municipalité de Grenville-sur-la-Rouge (GSLR). Le projet, s’il était autorisé, comprendrait également la coupe totale d’une érablière située sur les lots visés par la demande.
Extrait des commentaires:
Ainsi, sur la base de ces constats, et en considération du caractère très préliminaire du plan de restauration actuel, nous estimons d’une part qu’il est très difficile d’évaluer les impacts ultimes et durables du projet sur les territoires agricoles convoités et voisins du site. Rappelons à ce sujet que ce plan portait sur une mouture du projet qui n’est plus d’actualité, l’idée d’une carrière de marbre ayant été abandonnée. Et plus que cela, nous observons que les conclusions du plan de restauration actuel, ainsi que les nombreuses affirmations de Canada Carbon s’appuyant sur des éléments ou informations présentés par le plan de restauration sont dangereusement optimistes. Nous aimerions donc ici préciser ce dernier point.
Autres ressources et actualités

Outil | Compilation des données sur la destruction des lacs et cours d’eau par l’industrie minière – Annexe 2 du REMMMD
Outil publié le 18 juin 2026 La loi canadienne permet actuellement aux minières de détruire des lacs et cours d’eau afin d’y déverser leurs résidus
Destruction de lacs et cours d’eau par l’industrie minière | Comprendre les mécanismes qui la rendent possible
Selon la Loi sur les pêches du Canada, il est strictement interdit de détruire l’habitat du poisson, c’est-à-dire les lacs, rivières et autres plans d’eau

Plus de 650 hectares de plans d’eau québécois sacrifiés pour y déverser des résidus miniers – la population n’en veut plus
18 juin 2026 Montréal, le 18 juin 2026 – Alors qu’un récent sondage réaffirme que la grande majorité de la population québécoise s’oppose à la

