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GNL/GAZODUQ – LE JUPON DU GOUVERNEMENT DÉPASSE SÉRIEUSEMENT

LE MINISTRE PIERRE FITZGIBBON VA TROP LOIN!

Québec, le 18 septembre 2020 – Des groupes citoyens et environnementaux appellent le ministre Fitzgibbon a davantage de neutralité dans le dossier GNL/Gazoduq alors que ce dernier, de passage au Saguenay hier, a affiché très clairement son parti pris positif pour le projet. 

Ce n’est pas la première fois que des membres du gouvernement prennent position dans ce dossier, mais là un de ses ministres va beaucoup trop loin. Questionné hier au sujet du projet, le ministre de l’économie Pierre Fitzgibbon a très clairement affirmé que le projet était un « projet structurant » et que « La décision du gouvernement du Québec pourrait être attendu par les grands financiers internationaux qui pour le moment hésitent à investir dans le projet de GNL Québec ». Si les financiers internationaux hésitent et se retirent, c’est parce que le projet est trop risqué. 

En plus de soulever la question d’un possible financement public le ministre fait un appel à la mobilisation des pro-projets « Les gens qui sont pour ne sont pas tellement vocaux je pense qu’il est important que dans les prochains mois, deux mois, que les gens s’expriment » En sous-entendant qu’il n’aime pas ce qu’il entend en ce moment, le ministre prend position et il ne devrait pas.

Pour les groupes, dans ses affirmations, le ministre prend clairement position en faveur du projet. Or, le gouvernement n’a pas à se substituer à une compagnie, détenue par des intérêts étrangers, pour encourager la participation au BAPE des gens en faveur d’un projet mal ficelé et qui n’est pas financé. De plus, en contexte de crise climatique, un projet qui permettrait de relâcher dans l’atmosphère près de 50 millions de tonnes de GES sur l’ensemble de son cycle de vie annuellement- l’équivalent de 10 millions de voitures – est tout simplement un non sens. Que le ministre pave la voie à du financement public démontre encore une fois le manque de sérieux de ce gouvernement dans le dossier de la lutte aux changements climatiques. 

«GNL/Gazoduq sera-t-il pour le gouvernement Legault, le puits monétaire sans fond qu’est devenu Trans Mountain pour le gouvernement Trudeau?» Les Québécois.es. méritent mieux que de se faire imposer un mauvais projet, qui n’a de québécois que le nom.  

SIGNATAIRES

Adrien Guibert-Barthez, Coalition Fjord

Patrick Bonin, Greenpeace

Dominic Champagne, Le Pacte pour la transition 

Rodrigue Turgeon, Gazoduq, parlons-en!

Rébecca Pétrin, Eau Secours

Alice-Anne Simard, Nature Québec

Marc-André Viau, Équiterre

-30-

POUR INFORMATION

Geneviève Tardy, Responsable des communications, Eau Secours

(514) 424-3556

Adrien Guibert-Barthez, Co-porte-parole, Coalition Fjord

(418) 376-3371

Lien vers le reportage :

https://ici.radio-canada.ca/tele/le-telejournal-saguenay/site 

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1734583/investissement-quebec-aluminium-entreprises-saguenay



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Cela fait dix ans que l’eau potable a été déclarée comme un droit humain – et il y a encore du travail à faire

Par Maude Barlow le 28 juillet 2020

Il y a dix ans aujourd’hui, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution affirmant que l’eau et l’assainissement sont des droits humains fondamentaux « essentiels pour la pleine jouissance du droit à la vie ». Deux mois plus tard, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a précisé que les gouvernements ont la responsabilité première de faire respecter ces nouveaux droits, mais a appelé les États membres et les organisations internationales à aider les pays du Sud qui pourraient avoir des difficultés à remplir ces nouvelles obligations.

Il s’agissait là d’un développement historique dans la longue quête de justice en matière d’eau.

L’eau n’a pas été incluse dans la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 parce qu’elle semblait être une ressource illimitée disponible pour tout le monde. Mais la « tempête parfaite » de l’épuisement et de la destruction de l’eau dans le monde, de la pauvreté et des inégalités croissantes entre et au sein des nations, et de l’augmentation des tarifs de l’eau – souvent le résultat de la privatisation des services d’eau – a conduit à une véritable crise des droits humains au tournant du 21ème siècle. Avec des milliards de personnes vivant sans accès à l’eau potable et à l’assainissement, l’appel pour une justice de l’eau est né.

La lutte pour la reconnaissance du droit humain à l’eau a été étonnamment féroce et âpre. Elle a été opposée par les services privés de distribution d’eau et l’industrie de l’eau en bouteille, la Banque mondiale qui prônait la privatisation de l’eau dans les pays en développement, le Conseil mondial de l’eau et de nombreux pays riches du Nord, dont les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada.

Leur opposition était le reflet d’une puissante contestation sur la question de savoir si l’eau est une marchandise ou un bien commun. En adoptant cette résolution, les nations du monde ont affirmé qu’il n’est pas acceptable de voir son enfant mourir d’une maladie transmise par l’eau parce qu’on ne peut pas payer pour de l’eau propre. Ils ont précisé que l’eau n’est pas seulement « un besoin », mais un droit humain, et que les communautés touchées demandent justice et non charité. Ce faisant, la famille humaine a fait un pas en avant dans son évolution.

Des résultats réels et tangibles ont été obtenus. Plus de quatre douzaines de pays ont soit modifié leur constitution, soit introduit de nouvelles lois pour garantir le droit humain à l’eau.

Des communautés du Sud ont utilisé la reconnaissance des Nations unies pour lutter contre la destruction de leurs sources d’eau par des sociétés minières ou pétrolières étrangères. Citant la résolution des Nations unies, la ville de Delhi fournit désormais 20 000 litres d’eau gratuite à chaque ménage chaque mois. Pour remplir ses obligations envers les Nations unies, le gouvernement du Rwanda a entrepris un programme ambitieux visant à fournir de l’eau et de l’assainissement à sa population.

Le droit à l’eau a été utilisé pour contester les coupures d’eau de Mumbai, en Inde, devant les tribunaux de France et de Flint, dans le Michigan. Les Bushmen du Kalahari du Botswana ont utilisé avec succès la résolution des Nations unies devant les tribunaux pour récupérer l’accès à leurs sources d’eau dans le désert que le gouvernement avait détruites pour tenter de les chasser de leur patrie.

Pour lutter contre la privatisation de l’eau, de nombreuses villes sont devenues des « Communautés bleues », une initiative canadienne qui se répand dans le monde entier. Près de 25 millions de personnes vivent aujourd’hui dans des « Communautés bleues » officielles qui se sont engagées à protéger l’eau en tant que droit humain, fiducie publique et service public, et à éliminer progressivement l’eau en bouteille dans les locaux municipaux et lors des événements municipaux. Ces villes sont notamment Montréal, Vancouver, Los Angeles, Paris, Berlin et Bruxelles.

Cependant, nous sommes dans une course contre la montre car les humains détournent, polluent, surexploitent et gèrent mal les réserves d’eau de plus en plus rares de la planète. Une sécheresse massive menace les vies et les moyens de subsistance dans le monde entier. Au moins 21 grandes villes indiennes devraient manquer d’eau dans un avenir prévisible.

La pandémie COVID-19 a mis en lumière la crise de l’eau, car la moitié de la population mondiale n’a pas d’endroit où se laver les mains avec du savon et de l’eau chaude. En conséquence, une partie de l’aide financière provenant des pays du Nord et des Nations unies est destinée à fournir de l’eau potable et de l’assainissement aux personnes les plus menacées. Peut-être cela entraînera-t-il un réel changement.

L’année dernière, près de deux millions d’enfants sont morts à cause de l’eau sale et de mauvaises conditions sanitaires.

C’est une grotesque parodie de justice. Faisons le vœu de remplir la promesse faite par les nations du monde il y a dix ans. L’eau est un droit humain.

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Lacs menacés par une mine : Une coalition appelle Québec à agir

Jeudi, 13 août 2020. Une coalition d’organismes citoyens et environnementaux appelle Québec à agir pour prévenir la destruction de 8 lacs et d’une dizaine de cours d’eau pour l’entreposage de déchets miniers à la mine Lac Bloom, dans le nord du Québec.

Dans une lettre acheminée en début de semaine au ministre de l’Environnement, Monsieur Benoît Charette, les organismes affirment que le projet de la minière australienne Champion Iron est inacceptable dans sa forme actuelle. Ils craignent un dangereux précédent, alors que d’autres solutions existent.  

Ils appellent Québec à exiger des modifications au projet et à maintenir sa position historique d’interdire le remplissage de lacs pour l’entreposage de déchets miniers sur son territoire. Les organismes appréhendent  également des déversements de résidus miniers, la contamination de l’eau et les impacts sur la biodiversité. Le projet vise à disposer, à perpétuité, de 872 millions de tonnes de déchets miniers additionnels, soit près du triple du volume autorisé en vertu du permis actuel.

Retourner les résidus dans les fosses excavées

« Québec doit exiger de bonnes pratiques environnementales, notamment le remblaiement complet des fosses à ciel ouvert pour réduire l’empreinte en surface. Cela permettrait d’éviter la destruction de lacs et réduirait d’autant les risques de déversements accidentels », affirme Ugo Lapointe, cofondateur de la Coalition Québec meilleure mine et coordonnateur à MiningWatch Canada.

Le remplissage des fosses minières est une pratique de plus en plus répandue au Québec et à l’international. Les organismes dénoncent le refus actuel du promoteur de considérer cette avenue sur la base de considérations techniques et économiques. Ils lui demandent de reconsidérer cette position. Ils appellent Québec à exiger de nouvelles études détaillées pour des scénarios d’entreposage des résidus dans les fosses. Ils demandent que ces études, fondamentales, soient déposées avant la tenue d’un BAPE.

Rébecca Pétrin d’Eau Secours: « Aucune marge de profit ne justifie de sacrifier les lacs pour y déposer des déchets miniers. Québec doit intervenir pour interdire clairement ce type de pratique sur son territoire ».

« Québec doit aussi exiger le traitement complet des eaux usées en visant les objectifs de protection environnementale adaptés au milieu et aux technologies disponibles, et évidemment interdire la dilution de polluants dans les eaux naturelles », insiste Marc Fafard de SISUR, à Sept-Îles, et actuel président de l’Organisme de bassins versants Duplessis.

Les citoyens et les organismes ont jusqu’au lundi, 24 août 2020, pour acheminer leur demande d’examen de ce projet par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec. Les organismes signataires de la lettre en ont déjà fait la demande. 

Les organismes signataires incluent notamment: la Coalition Québec meilleure mine, Eau Secours, Fondation Rivières, Fondation David Suzuki, Greenpeace Canada, MiningWatch Canada, Nature Québec, Regroupement vigilance mines de l’Abitibi-Témiscamingue, SISUR à Sept-Îles et la Société pour la nature et les parcs (SNAP-Québec).

Pour information :

Rébecca Pétrin, Eau Secours, 514-246-9075

Alain Saladzius, Fondation Rivières, 514 924-2013

Marc Fafard, SISUR à Sept-Îles, 418-961-3517

Diego Creimer, Fondation David Suzuki, 514-999-6743

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Le CSTJ, premier cégep à obtenir la certification Communauté bleue!

Le Cépeg de Saint-Jérôme a reçu hier la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, l’institution s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices et lors de ses événements. Le CSTJ devient ainsi le premier Cégep Communauté Bleue et la 23e certification au Québec.

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Oka devient une Communauté bleue

Oka, le 10 mars 2020 – Oka a reçu aujourd’hui la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, la municipalité s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices municipaux et lors de ses événements. La municipalité d’Oka devient ainsi la première Communauté Bleue de la MRC des Deux-Montagnes et la 22e au Québec.

La remise de la certification a été réalisée par Madame Rébecca Pétrin, directrice générale d’Eau Secours, en présence de Monsieur Pascal Quevillon, maire de la Municipalité d’Oka.

« Reconnaissant le droit à l’eau et l’importance de nos services dans la distribution d’eau potable, le Conseil municipal d’Oka est fier de joindre le mouvement national visant la mise en valeur et la protection de l’eau publique, en bannissant, entre autres, la vente d’eau embouteillée dans nos édifices municipaux et lors de nos événements. Tournés vers l’avenir, nous sommes convaincus que nos citoyens adhéreront à ce mouvement et que nos efforts collectifs feront une différence dans cette protection de notre ressource bleue. », déclare Monsieur le Maire.

« Le Conseil municipal tient à féliciter et à valoriser l’engagement de Mesdames Annick Rouiller, Lucie Massé ainsi que M. Simon Dubois, citoyennes et citoyen d’Oka, membres d’Action Environnement Basses-Laurentides, et instigateurs de notre certification de Communauté Bleue.», ajoute M. Quevillon.

Pour Madame Pétrin, « L’équipe d’Eau Secours est heureuse de pouvoir compter sur des citoyens pour qui la protection de la ressource aquifère et l’accès à cette ressource sont des enjeux de mobilisation. Nous sommes également fiers de travailler de concert avec des municipalités comme Oka qui soutiennent cette cause ».

« La Municipalité d’Oka a le privilège d’être aux abords du lac des Deux Montagnes, réservoir naturel d’approvisionnement en eau potable pour près d’un million de personnes. Sa protection est précieuse et l’engagement de la Municipalité d’Oka comme Communauté Bleue est un grand pas en ce sens » conclu la directrice générale d’Eau Secours.

À propos du projet Communauté bleue

Le projet Communauté bleue est une initiative conjointe lancée en 2009 par le Blue Planet Project, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens. Une Communauté bleue est une collectivité qui adopte un cadre communautaire afin de reconnaître l’eau comme un bien commun. Le projet est coordonné au Québec par l’organisme Eau Secours. La province regroupe maintenant à elle seule plus de 20% des Communautés bleues dans le monde.

À propos d’Eau Secours

Eau Secours, un organisme à but non lucratif fondé en 1997, a pour mission de promouvoir la protection et la gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé environnementale, d’équité, d’accessibilité et de défense collective des droits de la population.

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Prévost devient la 1ère Communauté bleue des Laurentides

Prévost, le 9 mars 2020 – Prévost a reçu aujourd’hui la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, la municipalité s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices municipaux et lors de ses événements. La Ville de Prévost devient ainsi la première Communauté Bleue des Laurentides et la 21e au Québec.

La remise de la certification a été réalisée par Madame Rébecca Pétrin, directrice générale d’Eau Secours, en présence de Monsieur Paul Germain, maire de Prévost.

« Pour Prévost, c’est une grande fierté aujourd’hui de recevoir la certification communauté bleue. Il y a de quoi être fiers de faire partie officiellement de ce mouvement mondial grandissant. C’est aussi preuve que notre virage vert fait son chemin. J’aimerais rappeler aux Prévostoises et Prévostois que ce n’est que le début. Parce qu’à Prévost, nous ne sommes pas passifs face à la crise environnementale, nous sommes en mode solution! » mentionne Monsieur le maire.

Madame Pétrin ajoute « Je suis particulièrement heureuse d’être parmi vous, aujourd’hui, pour cette remise, une première dans les Laurentides. Les résolutions adoptées sont le témoignage très concret de l’initiative de protéger la ressource en eau et son accès pour tous. Pour une ville située dans une région dont les lacs et milieux humides représentent 13% de la superficie de territoire, c’est pertinent. Nous félicitons donc la ville pour son leadership et nous espérons que d’autres municipalités des Laurentides l’imiteront et se joindre à nous ».

À propos du projet Communauté bleue

Le projet Communauté bleue est une initiative conjointe lancée en 2009 par le Blue Planet Project, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens. Une Communauté bleue est une collectivité qui adopte un cadre communautaire afin de reconnaître l’eau comme un bien commun. Le projet est coordonné au Québec par l’organisme Eau Secours. La province regroupe maintenant à elle seule plus de 20% des Communautés bleues dans le monde.

À propos d’Eau Secours

Eau Secours, un organisme à but non lucratif fondé en 1997, a pour mission de promouvoir la protection et la gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé environnementale, d’équité, d’accessibilité et de défense collective des droits de la population.

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Lavaltrie devient une Communauté bleue

Lavaltrie, le 2 mars 2020 – Lavaltrie a reçu aujourd’hui la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, la municipalité s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir graduellement la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices municipaux et lors de ses événements. La ville de Lavaltrie devient ainsi la 20e Communauté Bleue au Québec.

La remise de la certification a été réalisée par Madame Rébecca Pétrin, directrice générale d’Eau Secours, en présence de Monsieur Christian Goulet, maire de Lavaltrie, de Madame Lisette Falker, conseillère municipale et membre du Comité consultatif en environnement ainsi que de Madame Anne-Pierre Charlot, citoyenne et membre du Comité consultatif en environnement.

« En accord avec notre plan d’action environnemental, issu de la démarche de planification stratégique réalisée avec la direction générale et les membres du conseil municipal de la Ville, Lavaltrie est fière de poser un geste de plus pour l’environnement en adhérant au projet Communauté bleue. L’environnement revêt une importance majeure pour la Ville de Lavaltrie et nous nous faisons un devoir de préserver nos diverses ressources pour l’avenir des générations futures. Par l’entremise de chaque action écologique, la Ville de Lavaltrie ne fait pas que prêcher par l’exemple… elle invite également sa population à poser des gestes concrets. Protéger notre environnement, c’est un devoir collectif! » mentionne Madame Falker au nom du conseil municipal de Lavaltrie.

Pour la directrice générale d’Eau Secours, « Le projet Communauté Bleue connaît un véritable engouement au Québec et ceci prouve à quel point l’accès à une eau de qualité est au cœur des préoccupations. En ce sens, nous somme enchantés de voir Lavaltrie se joindre aux 19 Communautés Bleues et ainsi, souligner leur engagement à cette cause » a conclu Madame Pétrin.

À propos du projet Communauté bleue

Le projet Communauté bleue est une initiative conjointe lancée en 2009 par le Blue Planet Project, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens. Une Communauté bleue est une collectivité qui adopte un cadre communautaire afin de reconnaître l’eau comme un bien commun. Le projet est coordonné au Québec par l’organisme Eau Secours. La province regroupe maintenant à elle seule plus de 20% des Communautés bleues dans le monde.

À propos d’Eau Secours

Eau Secours, un organisme à but non lucratif fondé en 1997, a pour mission de promouvoir la protection et la gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé environnementale, d’équité, d’accessibilité et de défense collective des droits de la population.

info@eausecours.org;

438-476-0881

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Mandeville devient une Communauté bleue

Mandeville, le 25 février 2020 – Mandeville a reçu aujourd’hui la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, la municipalité s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices municipaux et lors de ses événements. La municipalité de Mandeville devient ainsi la 19e Communauté Bleue au Québec et la 1ère dans la MRC d’Autray.

La remise de la certification a été réalisée par Madame Rébecca Pétrin, directrice générale d’Eau Secours, en présence de la mairesse de Mandeville, Madame Francine Bergeron et de Madame Ingrid Haegeman, attachée politique d’Yves Perron, député de Berthier-Maskinongé.

Pour la mairesse Madame Bergeron, “En tant que citoyens, nous nous devons de nous impliquer quotidiennement à préserver notre milieu de vie puis, nous sommes fiers en tant qu’élus de pouvoir appuyer et participer activement à ces changements de culture».

‘’M. Perron est particulièrement heureux qu’après St-Félix-de-Valois et St-Alexis-des-Monts, c’est maintenant au tour de Mandeville de devenir une communauté bleue dans Berthier-Maskinongé. Cela fait déjà trois municipalités juste dans notre région qui adhèrent aux valeurs émises par Eau Secours qui œuvre pour la protection et la gestion responsable de l’eau. En faisant des petits gestes, nous arriverons à garder notre planète plus propre et à protéger cette ressource si précieuse’’  précise Madame Haegeman au nom du député de Berthier-Maskinongé, Yves Perron.

Pour la directrice générale d’Eau Secours, « les gouvernements locaux ont un grand rôle à jouer dans la lutte à la crise environnementale. En prenant cet engagement concret pour la protection de l’eau comme un bien commun, Mandeville met l’épaule à la roue pour sauver la planète. Même les plus petites municipalités peuvent faire une différence. Nous félicitons donc la municipalité pour son leadership et nous espérons que d’autres municipalités dans la MRC d’Autray l’imiteront » a conclu Madame Pétrin.

À propos du projet Communauté bleue

Le projet Communauté bleue est une initiative conjointe lancée en 2009 par le Blue Planet Project, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens. Une Communauté bleue est une collectivité qui adopte un cadre communautaire afin de reconnaître l’eau comme un bien commun. Le projet est coordonné au Québec par l’organisme Eau Secours. La province regroupe maintenant à elle seule plus de 20% des Communautés bleues dans le monde.

À propos d’Eau Secours

Eau Secours, un organisme à but non lucratif fondé en 1997, a pour mission de promouvoir la protection et la gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé environnementale, d’équité, d’accessibilité et de défense collective des droits de la population.

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Saint-Alexis-des-Monts devient une Communauté bleue

Saint-Alexis-des-Monts, le 23 janvier 2020 – Saint-Alexis-des-Monts a reçu aujourd’hui la certification Communauté bleue de la part de l’organisme Eau Secours. Pour l’obtenir, la municipalité s’est engagée à reconnaître le droit humain à l’eau et aux services d’assainissement, à promouvoir la gestion publique de l’eau et à bannir la vente de bouteilles d’eau dans ses édifices municipaux et lors de ses événements. Saint-Alexis-des-Monts devient ainsi la première Communauté bleue de la MRC Maskinongé et la dix-huitième au Québec.

La remise de la certification a été réalisée par Madame Rebecca Pétrin, directrice générale d’Eau Secours, en présence du maire de Saint-Alexis-des-Monts, Monsieur Michel Bourassa, du préfet de la MRC Maskinongé, Monsieur Robert Lalonde ainsi que de Monsieur Francis Clément, directeur de l’Organisme de bassins versants des rivières du Loup et des Yamachiche (OBVRLY),

Pour M. Michel Bourassa, « Le projet de Communauté bleue s’inscrivait très bien dans la vision de la municipalité qui avait déjà fait plusieurs actions en ce sens. Nous, élus ainsi que certains de nos partenaires sommes rendus là et croyons que les aleximontois et alexismontoises emboiteront le pas avec nous. Nous sommes entourés de lacs et montagnes, c’est notre richesse et nous souhaitons la préserver. Notre eau est pure et d’excellente qualité et nous en sommes fiers » M. Bourassa ajoute : « J’espère sincèrement que le nombre de communautés bleues va exploser dans la MRC de Maskinongé et partout ailleurs en province. Ce que propose le projet, ce sont des engagements simples et réalistes. »

« Dans notre MRC, bien que l’accès à l’eau potable ait été un défi dans la partie sud du territoire, dans la plaine argileuse, nous sommes choyés d’avoir une eau de qualité et en grande quantité; une eau qui est d’ailleurs bien meilleure que celle embouteillée. Mais ce n’est pas une ressource inépuisable et des initiatives comme celle d’aujourd’hui permettent de mieux sensibiliser les citoyens et, je l’espère, les gouvernements. » précise le préfet de la MRC Maskinongé.

 « Depuis plus de 15 ans, l’OBVRLY et la Municipalité de Saint-Alexis-des-Monts travaillent en étroite collaboration afin d’améliorer la gestion intégrée des ressources en eau sur le territoire. Nous franchissons aujourd’hui une nouvelle étape qui, nous l’espérons, sera une inspiration pour les autres municipalités du territoire. » indique le directeur de l’OBVRLY.

Pour la directrice générale d’Eau Secours, « C’est avec enthousiasme que nous entamons une deuxième année du projet Communauté bleu aujourd’hui. La popularité du projet au Québec prouve que l’accès à une eau de qualité est au cœur des préoccupations et, en ce sens, je suis heureuse de venir à Saint-Alexis-des-Monts pour souligner leur engagement à cette cause. »

À propos du projet Communauté bleue

Le projet Communauté bleue est une initiative conjointe lancée en 2009 par le Blue Planet Project, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) et le Conseil des Canadiens. Une Communauté bleue est une collectivité qui adopte un cadre communautaire afin de reconnaître l’eau comme un bien commun. Le projet est coordonné au Québec par l’organisme Eau Secours. La province regroupe maintenant à elle seule plus de 25% des Communautés bleues dans le monde.

À propos d’Eau Secours

Eau Secours, un organisme à but non lucratif fondé en 1997, a pour mission de promouvoir la protection et la gestion responsable de l’eau dans une perspective de santé environnementale, d’équité, d’accessibilité et de défense collective des droits de la population.